Un aperçu de notre démarche.
Vous avez fait un pari exigeant : prouver que la générosité gagne à être rigoureuse. Mieux Donner aide les Français à diriger leurs dons vers les associations aux résultats les plus solides, en s'appuyant sur la recherche d'évaluateurs indépendants reconnus. Pas de collecte pour soi, pas de commission : 100 % des dons dirigés vont aux associations recommandées. Aujourd'hui, ce combat prend une nouvelle voix avec Altruisme rationnel, le livre de Romain Barbe et Pablo Melchor — une porte d'entrée grand public vers une idée simple et puissante : donner mieux, ce n'est pas donner plus, c'est donner là où ça compte vraiment.
Ce qui vous rend unique, c'est votre place : vous ne fabriquez rien, vous ne collectez pas pour vous, vous sélectionnez. Vous êtes le tiers de confiance qui applique des critères que personne n'ose appliquer en France : l'impact final plutôt que les indicateurs intermédiaires, le coût réel par vie sauvée, l'impact contrefactuel. Et vous assumez de rejeter les faux repères du secteur — la notoriété d'une association, sa proximité géographique ou son taux de frais — parce qu'ils ne disent rien de l'efficacité réelle. Dans un pays où l'information francophone sur ces sujets est quasi inexistante, vous êtes les premiers à la rendre accessible.
Votre conviction tient en une phrase : le choix compte autant que le geste. Une même somme peut faire jusqu'à cent fois plus de bien selon l'association qui la reçoit — alors autant le savoir. Vous défendez aussi qu'une vie a la même valeur ici ou à l'autre bout du monde, et que ce qui compte, c'est l'impact vérifiable, pas les bonnes intentions. Surtout, vous refusez d'opposer le cœur et la raison : mettre de la méthode dans le don n'enlève rien à la générosité, ça la démultiplie.
Des Français qui donnent déjà ou qui aimeraient donner, et qui veulent bien faire : cadres, entrepreneurs, étudiants, professionnels en quête de sens, personnes engagées dans l'associatif. Ce sont des lecteurs d'essais réfléchis, dans la veine de Rutger Bregman, Yuval Noah Harari ou Freakonomics : ils aiment qu'on leur explique le monde avec des chiffres et sans les prendre de haut. Ils sont particulièrement actifs en fin d'année, quand la générosité et l'avantage fiscal se rejoignent.
Ils donnent « au feeling » — sous le coup de l'émotion, d'une sollicitation dans la rue ou d'un reportage — sans jamais savoir si leur argent sert vraiment. Ils se méfient, parce qu'ils ont en tête des scandales et une impression d'opacité, mais ils n'ont aucun repère fiable pour choisir. Résultat : beaucoup donnent par habitude, avec un doute qui ne les quitte pas, ou renoncent en se disant que ça ne changera rien.
Que toutes les associations sérieuses se valent à peu près. Qu'une association avec peu de frais de fonctionnement est forcément plus efficace. Qu'il vaut mieux donner près de chez soi pour être sûr que ça serve. Que mettre des chiffres sur la charité, c'est froid, voire déplacé. Et, au fond, que l'intention suffit — qu'à partir du moment où on a donné avec le cœur, on a fait sa part.
Les écarts d'impact vertigineux (le fameux « 100 fois »), le coût concret d'une vie sauvée, les biais psychologiques qui nous piègent tous — comme le fait de donner davantage pour un enfant dont on voit le visage que pour mille anonymes. Ils réagissent aux contre-pieds qui bousculent les réflexes bien-pensants, et adorent le débat émotion contre raison. Un chiffre juste, posé au bon moment, les arrête net dans leur scroll.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — et pour servir le lancement du livre autant que la notoriété de Mieux Donner.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du don efficace et de la philanthropie :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?
Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?
C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé mais jamais culpabilisant. Romain Barbe (ou Pablo Melchor), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi deux dons identiques peuvent ne pas avoir du tout le même impact. Data-driven mais concret : un chiffre, une image du quotidien, et on avance.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux auteurs — Romain Barbe ou Pablo Melchor — devant la caméra. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
Les gens pensent que donner, c'est donner. En vrai, avec les mêmes 100 €, on peut faire cent fois moins de bien juste à cause de l'association qu'on choisit.
La plupart des gens croient qu'un don, c'est un don. Qu'à partir du moment où on a sorti 100 €, on a fait ce qu'il fallait. Sauf que non. Avec exactement les mêmes 100 €, selon l'association qui les reçoit, on peut faire cent fois moins de bien. Pas deux fois. Cent fois. Je sais que ça paraît énorme, alors je le dis autrement. Imaginez deux personnes qui donnent la même somme, le même jour, avec la même bonne intention. L'une aide à sauver une vie. L'autre, pour aider autant, il lui aurait fallu donner cent fois plus. Le geste est identique, le résultat n'a rien à voir. Cet écart, on ne l'invente pas. Il y a des gens dont c'est le métier de comparer les associations, de regarder ce que chaque euro produit vraiment sur le terrain. Et ce qu'ils trouvent, c'est que les meilleures interventions sont des dizaines de fois plus efficaces que la moyenne du secteur. Le truc, c'est que cet écart, personne ne nous le montre. On choisit une association parce qu'on a vu une affiche, parce qu'un proche en a parlé, parce que le nom nous dit quelque chose. Jamais parce qu'on a regardé ce qu'elle fait vraiment de l'argent. Et c'est là que tout se joue. Le montant qu'on donne, au fond, on le maîtrise. Ce qu'on maîtrise beaucoup moins, c'est où il va. Et c'est pourtant ça qui décide si notre don change une vie ou presque rien. Donner mieux, ça ne veut pas dire donner plus. Ça veut dire regarder, avant de donner, où le même euro fait le plus de bien.
On nous a appris à fuir les associations qui ont trop de frais de fonctionnement. C'est exactement le mauvais réflexe.
Il y a une phrase que j'entends tout le temps : « cette association, elle a trop de frais de fonctionnement, je préfère donner ailleurs. » C'est un réflexe qui part d'une bonne intention. On se dit : je veux que mon argent aille aux gens qu'on aide, pas dans des bureaux et des salaires. Logique. Sauf que c'est exactement le mauvais critère. Parce que les frais de fonctionnement ne disent rien de l'efficacité réelle d'une association. Prenez deux associations. La première dépense presque tout sur le terrain, mais sur un programme dont on n'a jamais vérifié qu'il marche. La seconde dépense un peu plus en salaires, parce qu'elle emploie des gens qui mesurent, qui testent, qui arrêtent ce qui ne fonctionne pas. Laquelle sauve le plus de vies ? Souvent la seconde. Et de loin. En fait, quand on refuse à une association de dépenser pour se piloter correctement, on ne la rend pas plus efficace. On l'empêche juste de savoir si elle sert à quelque chose. Une association qui investit pour mesurer son impact, ce n'est pas une association qui gaspille. C'est une association qui prend son travail au sérieux. Le vrai critère, ce n'est pas le pourcentage qui part en frais. C'est ce que chaque euro produit, au bout de la chaîne, pour les gens qu'on veut aider.
Les gens donnent plus pour sauver un enfant dont ils voient le visage que pour en sauver deux mille dont on leur donne juste le nombre.
Il y a une expérience qui résume tout ce qui cloche dans notre façon de donner. On montre à des gens la photo d'une petite fille : elle a un nom, un visage, une histoire. On leur demande combien ils veulent donner pour l'aider. Ils donnent, et généreusement. À d'autres, on ne montre pas de visage. On dit juste : il y a des millions d'enfants dans cette situation, voilà les chiffres. Et là, les gens donnent moins. Alors qu'il y a infiniment plus de vies en jeu. C'est completèment irrationnel, et pourtant on le fait tous. Un visage nous bouleverse. Un grand nombre nous laisse froids. Les chercheurs appellent ça l'insensibilité aux grands nombres : plus il y a de victimes, moins on ressent. Le problème, c'est que nos émotions n'ont pas été conçues pour ça. Elles sont faites pour réagir à la personne en face de nous, pas à une statistique. Notre cerveau est mal câblé pour la générosité à grande échelle. Et ça a des conséquences très concrètes. On donne pour l'histoire qui nous touche, pas pour là où on peut aider le plus. On suit notre émotion, et notre émotion nous mène à côté de l'essentiel. Ressentir, c'est ce qui nous pousse à donner, et c'est précieux. Mais pour décider où donner, il faut parfois faire taire l'émotion une minute et regarder les chiffres. C'est là que les vies se comptent vraiment.
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Sans engagement
Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le don, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les bonnes intentions ne suffisent pas, où l'émotion prend souvent le pas sur l'impact réel, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.