SOCRATECH×MIEUX DONNER

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

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On a étudié votre univers

Vous avez fait un pari exigeant : prouver que la générosité gagne à être rigoureuse. Mieux Donner aide les Français à diriger leurs dons vers les associations aux résultats les plus solides, en s'appuyant sur la recherche d'évaluateurs indépendants reconnus. Pas de collecte pour soi, pas de commission : 100 % des dons dirigés vont aux associations recommandées. Aujourd'hui, ce combat prend une nouvelle voix avec Altruisme rationnel, le livre de Romain Barbe et Pablo Melchor — une porte d'entrée grand public vers une idée simple et puissante : donner mieux, ce n'est pas donner plus, c'est donner là où ça compte vraiment.

100×
d'écart d'impact possible entre deux associations, à budget égal
1 M€+
déjà dirigés vers les organisations les plus efficaces au monde
66 %
du montant d'un don déduit des impôts en France
4
grandes causes passées au crible : santé, animaux, climat, avenir

Ce qui vous rend unique

Ce qui vous rend unique, c'est votre place : vous ne fabriquez rien, vous ne collectez pas pour vous, vous sélectionnez. Vous êtes le tiers de confiance qui applique des critères que personne n'ose appliquer en France : l'impact final plutôt que les indicateurs intermédiaires, le coût réel par vie sauvée, l'impact contrefactuel. Et vous assumez de rejeter les faux repères du secteur — la notoriété d'une association, sa proximité géographique ou son taux de frais — parce qu'ils ne disent rien de l'efficacité réelle. Dans un pays où l'information francophone sur ces sujets est quasi inexistante, vous êtes les premiers à la rendre accessible.

Vos convictions

Votre conviction tient en une phrase : le choix compte autant que le geste. Une même somme peut faire jusqu'à cent fois plus de bien selon l'association qui la reçoit — alors autant le savoir. Vous défendez aussi qu'une vie a la même valeur ici ou à l'autre bout du monde, et que ce qui compte, c'est l'impact vérifiable, pas les bonnes intentions. Surtout, vous refusez d'opposer le cœur et la raison : mettre de la méthode dans le don n'enlève rien à la générosité, ça la démultiplie.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des Français qui donnent déjà ou qui aimeraient donner, et qui veulent bien faire : cadres, entrepreneurs, étudiants, professionnels en quête de sens, personnes engagées dans l'associatif. Ce sont des lecteurs d'essais réfléchis, dans la veine de Rutger Bregman, Yuval Noah Harari ou Freakonomics : ils aiment qu'on leur explique le monde avec des chiffres et sans les prendre de haut. Ils sont particulièrement actifs en fin d'année, quand la générosité et l'avantage fiscal se rejoignent.

Leur frustration

Ils donnent « au feeling » — sous le coup de l'émotion, d'une sollicitation dans la rue ou d'un reportage — sans jamais savoir si leur argent sert vraiment. Ils se méfient, parce qu'ils ont en tête des scandales et une impression d'opacité, mais ils n'ont aucun repère fiable pour choisir. Résultat : beaucoup donnent par habitude, avec un doute qui ne les quitte pas, ou renoncent en se disant que ça ne changera rien.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que toutes les associations sérieuses se valent à peu près. Qu'une association avec peu de frais de fonctionnement est forcément plus efficace. Qu'il vaut mieux donner près de chez soi pour être sûr que ça serve. Que mettre des chiffres sur la charité, c'est froid, voire déplacé. Et, au fond, que l'intention suffit — qu'à partir du moment où on a donné avec le cœur, on a fait sa part.

Ce qui les fait réagir

Les écarts d'impact vertigineux (le fameux « 100 fois »), le coût concret d'une vie sauvée, les biais psychologiques qui nous piègent tous — comme le fait de donner davantage pour un enfant dont on voit le visage que pour mille anonymes. Ils réagissent aux contre-pieds qui bousculent les réflexes bien-pensants, et adorent le débat émotion contre raison. Un chiffre juste, posé au bon moment, les arrête net dans leur scroll.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — et pour servir le lancement du livre autant que la notoriété de Mieux Donner.

30+
Sources analysées
6
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine du don efficace et de la philanthropie :

Chiffres chocContre-piedsErreurs courantesCaution scientifiqueDébats polarisantsPsychologie du don
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Mieux Donner

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
23 /25
Sujet 01
Deux dons de 100 €, un impact 100 fois différent
À budget égal, une association peut faire jusqu'à cent fois plus de bien qu'une autre. On explique pourquoi cet écart existe, et comment il change tout dans la façon de choisir où donner.
Chiffres choc Excellent
Connexion expert

C'est l'idée fondatrice d'Altruisme rationnel : Romain Barbe et Pablo Melchor ont écrit tout un livre pour démontrer, chiffres à l'appui, cet écart de cent. La vidéo pose l'idée-choc en trente secondes ; le livre déroule la démonstration. Accroche parfaite pour le lancement.

Propositions d'accroches
Révélation / chiffre choc
« Les gens pensent que donner, c'est donner. En vrai, avec les mêmes 100 €, on peut faire cent fois moins de bien — juste à cause de l'association qu'on choisit. »
Tension : on croit que le geste suffit → Twist : l'écart entre deux assos atteint 100× → Payoff : le choix compte autant que le montant
21 /25
Sujet 02
Combien coûte, vraiment, une vie sauvée ?
On met un prix sur ce qu'on n'ose jamais chiffrer. Sur les programmes les plus efficaces, sauver une vie coûte de l'ordre de 5 000 € — et comprendre ce chiffre change le regard sur chaque don.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Le livre consacre des pages entières à ce chiffre et à la façon dont on le calcule. Cette vidéo en donne l'accroche la plus concrète — de quoi donner envie d'ouvrir Altruisme rationnel pour comprendre d'où il sort, sans jamais le survendre.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / mise en perspective
« Moi, quand je vois quelqu'un hésiter à donner 20 €, je pense à un chiffre : sur les meilleurs programmes, environ 5 000 € suffisent à sauver une vie. »
Tension : on n'ose pas chiffrer une vie → Twist : les meilleurs programmes le font, ~5 000 € → Payoff : chaque don devient une fraction concrète d'une vie
21 /25
Sujet 03
Pourquoi on donne plus pour un enfant que pour un million
Un visage nous bouleverse, un grand nombre nous laisse froids. On décortique le biais de la « victime identifiable » et l'insensibilité aux grands nombres — ces réflexes qui nous font donner à côté de l'essentiel.
Psychologie du don Très fort
Connexion expert

Un des chapitres les plus marquants d'Altruisme rationnel porte sur ces biais : nos émotions sont de mauvais guides pour mesurer l'impact. Romain et Pablo les expliquent noir sur blanc dans le livre ; la vidéo les rend visibles en trente secondes et prolonge la lecture.

Propositions d'accroches
Contre-intuitif / psychologie
« Les gens donnent plus pour sauver un enfant dont ils voient le visage que pour en sauver deux mille dont on leur donne juste le nombre. Notre cerveau est mal câblé pour la générosité. »
Tension : on se croit rationnel quand on donne → Twist : un visage nous touche plus que 2 000 vies → Payoff : reconnaître le biais pour donner mieux
21 /25
Sujet 04
Le mythe des frais de fonctionnement
« Cette asso a trop de frais de structure, je n'y donne pas. » C'est le réflexe le plus répandu — et l'un des plus trompeurs. On explique pourquoi juger une association à ses frais généraux mène droit dans le mur.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Altruisme rationnel démonte ce mythe point par point. C'est exactement le genre d'idée reçue que le livre existe pour corriger : un extrait idéal pour le lancement, qui donne à réfléchir sans donner de leçon.

Propositions d'accroches
Contre-pied / idée reçue
« On nous a appris à fuir les associations qui ont trop de frais de fonctionnement. C'est exactement le mauvais réflexe. »
Tension : le réflexe anti-frais paraît responsable → Twist : aucun lien entre frais et efficacité réelle → Payoff : le bon critère, c'est l'impact par euro
20 /25
Sujet 05
L'enfant qui se noie : l'expérience de pensée qui dérange
Vous plongeriez pour sauver un enfant qui se noie sous vos yeux, quitte à abîmer vos vêtements. Alors pourquoi pas un enfant à l'autre bout du monde, pour le même prix ? On explore l'argument de Peter Singer et ce qu'il nous fait.
Débat Très fort
Connexion expert

Cette expérience de pensée, héritée de Peter Singer, est un passage clé du livre. La porter en vidéo, c'est offrir au public la scène d'ouverture d'Altruisme rationnel avant même qu'il l'ait ouvert — le meilleur hameçon pour la sortie.

Propositions d'accroches
Provocation morale / storytelling
« Tout le monde plongerait pour sauver un enfant qui se noie devant lui. Mais un enfant à l'autre bout du monde, qu'on peut sauver pour le même prix, on l'oublie. Pourquoi ? »
Tension : on se sait prêt à sauver l'enfant devant soi → Twist : seule la distance change notre réaction, pas la vie en jeu → Payoff : la proximité n'a pas de valeur morale, l'impact si
20 /25
Sujet 06
Donner près de chez soi n'est pas toujours le plus utile
Aider local, ça rassure. Mais à budget égal, le même don peut faire beaucoup plus de bien ailleurs. On explique cette idée inconfortable sans opposer les causes ni culpabiliser personne.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Le livre défend l'impartialité géographique sans opposer les causes : une vie a la même valeur ici ou ailleurs. Romain peut porter ce message délicat en s'appuyant sur l'argumentaire déjà écrit et nuancé d'Altruisme rationnel.

Propositions d'accroches
Contre-pied assumé
« Donner à côté de chez soi, ça fait du bien. Mais si le vrai but c'est d'aider un maximum, la géographie ne devrait pas décider à notre place. »
Tension : aider local semble naturellement mieux → Twist : à euro égal l'impact peut être bien supérieur ailleurs → Payoff : choisir selon l'impact, pas selon la carte
20 /25
Sujet 07
Les 5 erreurs qu'on fait tous en donnant à une association
Donner sous le coup de l'émotion, choisir sur la notoriété, juger aux frais, se fier au ressenti… On passe en revue les cinq pièges les plus courants, et le réflexe simple pour les éviter.
Erreurs courantes Très fort
Connexion expert

Ces cinq erreurs recoupent les grands chapitres d'Altruisme rationnel. La vidéo fonctionne comme un sommaire vivant du livre : chaque erreur renvoie à une partie de la démonstration, et donne envie d'aller lire la suite.

Propositions d'accroches
Listicle / utilité
« La plupart des gens font au moins trois de ces cinq erreurs à chaque don, sans le savoir. »
Tension : on pense donner correctement → Twist : cinq pièges qu'on répète tous → Payoff : un critère simple pour choisir mieux
20 /25
Sujet 08
100 € donnés vous coûtent 34 € : le réflexe oublié en fin d'année
En France, un don à une association ouvre droit à 66 % de réduction d'impôt. Concrètement, 100 € donnés ne vous coûtent que 34 €. On explique ce mécanisme mal connu, au moment où il compte le plus.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Altruisme rationnel sort précisément quand ce mécanisme compte le plus. Cette vidéo relie l'argument fiscal à l'invitation à mieux donner : un pont naturel entre l'actualité de fin d'année et la sortie du livre.

Propositions d'accroches
Chiffre concret / timing
« Les gens ne le savent pas, mais quand ils donnent 100 € à une association, l'État leur en rend 66. Le don leur coûte 34 €. »
Tension : on croit que donner coûte plein pot → Twist : 66 % reviennent via l'impôt → Payoff : donner plus, pour le même effort réel, surtout en décembre
18 /25
Sujet 09
Faut-il calculer quand on donne ?
Mettre des chiffres sur la charité, est-ce lucide ou déshumanisant ? On affronte le reproche le plus fréquent fait à l'altruisme efficace — la froideur — et on montre que rigueur et générosité ne s'opposent pas.
Débat Bon
Connexion expert

C'est l'objection à laquelle Altruisme rationnel répond de la première à la dernière page. Les auteurs assument le débat dans le livre ; la vidéo le porte sur les réseaux, là où il se joue vraiment.

Propositions d'accroches
Débat / objection frontale
« On reproche souvent aux gens comme moi de calculer au lieu de ressentir. Mais quand on peut sauver deux fois plus de vies avec le même argent, refuser de compter, c'est ça, le vrai problème. »
Tension : calculer semble froid → Twist : ne pas compter laisse des vies de côté → Payoff : la rigueur est au service de la générosité, pas contre elle
17 /25
Sujet 10
Comment les pros décident où va leur argent
Essais randomisés, coût par vie sauvée, impact contrefactuel : on ouvre la boîte noire des évaluateurs indépendants qui notent les associations, et on montre une méthode que n'importe qui peut s'approprier.
Caution scientifique Bon
Connexion expert

Altruisme rationnel vulgarise justement cette méthode d'évaluation pour le grand public francophone. La vidéo en donne un aperçu et positionne Romain et Pablo comme les guides du sujet — exactement le rôle que le livre vient tenir.

Propositions d'accroches
Coulisses / secrets d'initiés
« Il existe des gens dont le métier est de calculer, association par association, combien coûte une vie sauvée. Voilà comment ils s'y prennent. »
Tension : choisir une asso paraît affaire de feeling → Twist : des experts le font par la méthode et les preuves → Payoff : cette grille est reproductible par le donateur lambda

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert accessible et pédagogue, avec un franc-parler assumé mais jamais culpabilisant. Romain Barbe (ou Pablo Melchor), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un ami pourquoi deux dons identiques peuvent ne pas avoir du tout le même impact. Data-driven mais concret : un chiffre, une image du quotidien, et on avance.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux auteurs — Romain Barbe ou Pablo Melchor — devant la caméra. C'est une hypothèse de travail : nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.

Sujet 01 — Chiffres choc
Deux dons de 100 €, un impact 100 fois différent
Angle : Révélation / chiffre choc
Accroche

Les gens pensent que donner, c'est donner. En vrai, avec les mêmes 100 €, on peut faire cent fois moins de bien juste à cause de l'association qu'on choisit.

Script complet

La plupart des gens croient qu'un don, c'est un don. Qu'à partir du moment où on a sorti 100 €, on a fait ce qu'il fallait. Sauf que non. Avec exactement les mêmes 100 €, selon l'association qui les reçoit, on peut faire cent fois moins de bien. Pas deux fois. Cent fois. Je sais que ça paraît énorme, alors je le dis autrement. Imaginez deux personnes qui donnent la même somme, le même jour, avec la même bonne intention. L'une aide à sauver une vie. L'autre, pour aider autant, il lui aurait fallu donner cent fois plus. Le geste est identique, le résultat n'a rien à voir. Cet écart, on ne l'invente pas. Il y a des gens dont c'est le métier de comparer les associations, de regarder ce que chaque euro produit vraiment sur le terrain. Et ce qu'ils trouvent, c'est que les meilleures interventions sont des dizaines de fois plus efficaces que la moyenne du secteur. Le truc, c'est que cet écart, personne ne nous le montre. On choisit une association parce qu'on a vu une affiche, parce qu'un proche en a parlé, parce que le nom nous dit quelque chose. Jamais parce qu'on a regardé ce qu'elle fait vraiment de l'argent. Et c'est là que tout se joue. Le montant qu'on donne, au fond, on le maîtrise. Ce qu'on maîtrise beaucoup moins, c'est où il va. Et c'est pourtant ça qui décide si notre don change une vie ou presque rien. Donner mieux, ça ne veut pas dire donner plus. Ça veut dire regarder, avant de donner, où le même euro fait le plus de bien.

Sujet 04 — Contre-pied
Le mythe des frais de fonctionnement
Angle : Contre-pied / idée reçue
Accroche

On nous a appris à fuir les associations qui ont trop de frais de fonctionnement. C'est exactement le mauvais réflexe.

Script complet

Il y a une phrase que j'entends tout le temps : « cette association, elle a trop de frais de fonctionnement, je préfère donner ailleurs. » C'est un réflexe qui part d'une bonne intention. On se dit : je veux que mon argent aille aux gens qu'on aide, pas dans des bureaux et des salaires. Logique. Sauf que c'est exactement le mauvais critère. Parce que les frais de fonctionnement ne disent rien de l'efficacité réelle d'une association. Prenez deux associations. La première dépense presque tout sur le terrain, mais sur un programme dont on n'a jamais vérifié qu'il marche. La seconde dépense un peu plus en salaires, parce qu'elle emploie des gens qui mesurent, qui testent, qui arrêtent ce qui ne fonctionne pas. Laquelle sauve le plus de vies ? Souvent la seconde. Et de loin. En fait, quand on refuse à une association de dépenser pour se piloter correctement, on ne la rend pas plus efficace. On l'empêche juste de savoir si elle sert à quelque chose. Une association qui investit pour mesurer son impact, ce n'est pas une association qui gaspille. C'est une association qui prend son travail au sérieux. Le vrai critère, ce n'est pas le pourcentage qui part en frais. C'est ce que chaque euro produit, au bout de la chaîne, pour les gens qu'on veut aider.

Sujet 03 — Psychologie du don
Pourquoi on donne plus pour un enfant que pour un million
Angle : Contre-intuitif / psychologie
Accroche

Les gens donnent plus pour sauver un enfant dont ils voient le visage que pour en sauver deux mille dont on leur donne juste le nombre.

Script complet

Il y a une expérience qui résume tout ce qui cloche dans notre façon de donner. On montre à des gens la photo d'une petite fille : elle a un nom, un visage, une histoire. On leur demande combien ils veulent donner pour l'aider. Ils donnent, et généreusement. À d'autres, on ne montre pas de visage. On dit juste : il y a des millions d'enfants dans cette situation, voilà les chiffres. Et là, les gens donnent moins. Alors qu'il y a infiniment plus de vies en jeu. C'est completèment irrationnel, et pourtant on le fait tous. Un visage nous bouleverse. Un grand nombre nous laisse froids. Les chercheurs appellent ça l'insensibilité aux grands nombres : plus il y a de victimes, moins on ressent. Le problème, c'est que nos émotions n'ont pas été conçues pour ça. Elles sont faites pour réagir à la personne en face de nous, pas à une statistique. Notre cerveau est mal câblé pour la générosité à grande échelle. Et ça a des conséquences très concrètes. On donne pour l'histoire qui nous touche, pas pour là où on peut aider le plus. On suit notre émotion, et notre émotion nous mène à côté de l'essentiel. Ressentir, c'est ce qui nous pousse à donner, et c'est précieux. Mais pour décider où donner, il faut parfois faire taire l'émotion une minute et regarder les chiffres. C'est là que les vies se comptent vraiment.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur le don, l'auteur tranche vrai ou faux et explique en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Toutes les associations sérieuses se valent à peu près. »
À budget égal, les meilleures interventions peuvent être jusqu'à 100 fois plus efficaces que la moyenne.
Faux
ITEM : « Une asso avec peu de frais de fonctionnement est forcément plus efficace. »
Aucune corrélation entre taux de frais et impact réel ; mesurer son impact coûte, et c'est une bonne chose.
Vrai
ITEM : « Sur les meilleurs programmes, sauver une vie coûte de l'ordre de 5 000 €. »
Estimation d'évaluateurs indépendants (ex. : distribution de moustiquaires contre le paludisme).
Vrai
ITEM : « En France, un don déduit 66 % de son montant des impôts. »
100 € donnés ne coûtent réellement que 34 € au donateur imposable.
Faux
ITEM : « Donner près de chez soi, c'est forcément plus utile. »
Une vie a la même valeur ici ou ailleurs ; à euro égal, l'impact peut être bien supérieur ailleurs.
Faux
ITEM : « Mettre des chiffres sur la charité, c'est la déshumaniser. »
Compter permet de sauver davantage de vies avec le même argent : la rigueur sert la générosité.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une pratique de don populaire, l'auteur donne son verdict : surcoté ou souscoté.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcoté
ITEM : « Choisir son association à sa notoriété ou à sa pub. »
La visibilité ne dit rien de l'efficacité ; les meilleures assos sont souvent les moins connues.
Souscoté
ITEM : « Le don régulier, prélevé chaque mois. »
Il donne aux associations une visibilité budgétaire et fait souvent plus de bien qu'un gros don ponctuel.
Surcoté
ITEM : « L'arrondi en caisse au moment de payer. »
Geste sympathique mais d'impact limité, sans choix de la cause ni de l'efficacité de l'association bénéficiaire.
Souscoté
ITEM : « Prendre dix minutes pour comparer avant de donner. »
C'est l'action la plus rentable du don : elle peut multiplier l'impact du même montant.
Surcoté
ITEM : « Juger une association à son taux de frais de structure. »
Critère trompeur : il pénalise les assos qui investissent pour mesurer et améliorer leur impact.
Souscoté
ITEM : « L'engagement de donner un pourcentage fixe de ses revenus. »
Environ 9 500 personnes s'y sont déjà engagées dans le monde ; ça transforme le don en habitude durable.
Concept 03
Le Classement
L'auteur classe cinq éléments du moins au plus efficace, et justifie chaque position.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
Position à défendre
ITEM : « Classer 5 façons de donner, de la moins à la plus efficace. »
Cadre du classement : impact par euro, preuves disponibles, effet réel sur le terrain.
Plutôt en bas
ITEM : « Donner à la cause qui a la plus grosse campagne du moment. »
L'émotion et le marketing guident le choix, rarement l'impact mesuré.
Milieu
ITEM : « Donner à une grande association généraliste connue. »
Utile, mais l'efficacité varie énormément d'un programme à l'autre au sein d'une même structure.
Plutôt en haut
ITEM : « Donner à une association évaluée indépendamment sur ses résultats. »
L'évaluation externe (ex. : GiveWell) fait remonter les interventions les mieux prouvées.
Tout en haut
ITEM : « Donner à l'intervention au plus faible coût par vie sauvée. »
C'est le critère le plus dur, mais celui qui maximise le nombre de vies pour un budget donné.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Mieux Donner

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

Le don, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les bonnes intentions ne suffisent pas, où l'émotion prend souvent le pas sur l'impact réel, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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